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Pour l’honneur de Patte-de-Bouc (série « Mauvais Sorts », vol. V), Namur, éd. Aux 3D, mars 2021. [ACHETER CE LIVRE.]

Un proverbe wallon dit : come on faît s’ lét, on s’ coûke. Comme on fait son lit, on se couche. En français, on récolte ce que l’on sème. Cette leçon, le sorcier Patte-de-Bouc peine à l’apprendre : la nuit d’ivresse et de maléfices que vous avez vécue ensemble, il y a un mois, lui vaut à présent une provocation en duel !

Sommé d’être son second, vous voilà embarqué dans une nouvelle aventure qui va mettre à rude épreuve et vos nerfs et votre science magique. Pour le débutant que vous êtes, c’est une nouvelle plongée dans des mystères qui vous glacent d’effroi, mais vous fascinent néanmoins.

La quête vous mène de haute en basse magie. D’abord les arcanes de la cabale, puis d’obscures recettes qui ont fleuri en marge du dogme catholique. C’est que, dans une ville ancienne, les siècles ont partout semé de dangereux artéfacts…

Pour l’honneur de Patte-de-Bouc est un roman à embranchements à découvrir dès 14 ans. En appendice, l’auteur vous livre ses Directives pour un nouveau manifeste fantastique, qui synthétisent ses idées sur la littérature.


La Nuit du seum (série « Mauvais Sorts », vol. IV), Namur, éd. Aux 3D, juillet 2020. [ACHETER CE LIVRE.]

Le 10 juillet 2018, la Belgique affronte la France en demi-finale de la Coupe du monde de football. Dans le bar de sorciers que vous connaissez bien, tous les yeux sont rivés au téléviseur, et quand l’équipe des Bleus anéantit finalement vos espoirs de finale, l’assemblée réagit avec la mauvaise grâce qu’elle rendit sitôt proverbiale.

De tous les sorciers présents, c’est sur Patte-de-Bouc, votre mentor, que la nouvelle a le plus grand effet. Fou de rage, il ourdit le projet de venger l’honneur national en maléficiant l’équipe de France. Son plan de bataille n’est cependant pas prêt avant que vous ayez éclusé de nombreuses bières, et peut-être n’avez-vous plus tout votre entendement lorsque vous acceptez d’être son complice.

Le sort requiert des composants rares et, à cette heure, l’illégalité ne vous fait pas peur. Vous voilà donc embarqué dans une quête éthylique à travers toute une ville qui n’est pas exempte de dangers. En chemin, vous croiserez une galerie de personnages truculents, et peut-être même le diable en personne…

Un roman dont vous êtes le héros à découvrir dès 14 ans.


La Hussarde verte (série « Mauvais Sorts », vol. III), Namur, éd. Aux 3D, mai 2019. [ACHETER CE LIVRE.]

Cela ne peut plus durer ! Vous avez beau être un sorcier habitué aux mésaventures occultes, la situation dans laquelle vous êtes empêtré est des plus inquiétantes. Tout a commencé la nuit où vous avez ramassé cet étrange anneau, au plus bas des égouts de la ville. Depuis, vous êtes la proie de crises de somnambulisme, de trous de mémoire et de cauchemars : se pourrait-il qu’une dangereuse entité ait planté en vous ses griffes et resserre progressivement son étreinte ?

C’est vous, lecteur, qui êtes aux commandes de cette aventure interactive ; vous que guettent mille dangers extravagants. Dans les coulisses de cette ville d’aspect si tranquille se déploie en effet tout un arrière-monde insoupçonné. Des voutes de la cathédrale aux tripots d’initiés, vous procéderez à des évocations et des exorcismes, troquerez des objets rares, bataillerez à l’épée et aux cartes à jouer… Seules votre astuce et votre prudence vous préserveront des pièges qui vous attendent — à moins que vous ne trouviez un autre moyen, une ruse qu’aucun autre sorcier ne se risquerait à déployer ?…


À la cour du roi des rats, précédé du Démon dans l’escalier (série « Mauvais Sorts », vol. I & II), Namur, éd. Aux 3D, novembre 2018. [ACHETER CE LIVRE.]

Ces aventures prennent place de nos jours, dans une ville réputée tranquille. Comme partout, les sorciers y sont nombreux, dans l’ombre, et vaquent à leurs affaires sans trop se préoccuper des sans-magie qui les entourent.
Vous incarnez un gaillard tombé un peu par hasard dans ce milieu, où il vivote au plus bas de l’échelle sociale. Vous n’êtes guère connu encore que pour des trafics sans gloire et, désœuvré, vous passez vos soirées dans des tripots sordides, à boire des coups dans l’espoir d’y nouer des contacts utiles.
Un soir, enfin, Patte-de-Bouc, le plus terrible sorcier que vous connaissiez, vous aborde : il a des missions à vous confier. Votre rêve de monter les échelons de la pègre magicienne est peut-être en passe de se réaliser… à condition que vous sachiez éviter les périls qui vous attendent sur la route !

Pour venir à bout du Démon dans l’escalier, il vous faudra mener un exorcisme particulièrement musclé. Vous pourrez compter sur l’aide du Malais, un envouteur de première classe doublé d’un vrai pervers, mais ses services risquent bien de vous couter cher… La police, inconsciente que votre mission est d’utilité publique, ne manquera pas non plus de vous mettre des bâtons dans les roues.

Avant d’enfin arriver À la cour du roi des rats, vous devrez mener une longue enquête, à la fois dans de ténébreux souterrains et au sein d’une école où vous êtes infiltré. Cette mission vous fera rencontrer son lot de personnages hauts en couleur : une femme-serpent, un mystérieux ecclésiastique aux manières de hibou, des casse-cou affiliés au Club des Gentlemans bretteurs… Prenez garde, car tous ne nourrissent pas forcément les meilleures intentions à votre égard !


Le Démon dans l’escalier, Paris, éd. Walrus, coll. « Rendez-vous au 14 », février 2017. [Indisponible.]

Pas simple de gagner honnêtement sa vie de sorcier lorsque l’on est inconnu et qu’on n’a aucune relation dans le milieu. Pourtant on dirait que c’est votre jour de chance : on vous propose un job. Certes, on est venu vous pêcher dans un bar miteux et ces gens ont l’air d’être dotés de pouvoirs bien supérieurs aux vôtres. Mais soyez lucide : c’est sans doute votre seule chance de percer dans ce métier et de vous faire une réputation. A priori, il s’agit juste de rendre un petit service — un mage, un esprit, une invocation, un enchantement, un démon peut-être. Dans tous les cas, pas de quoi fouetter un chat. Mais pourquoi faire appel à vous si la mission est si facile ?

Vous vous sentez à la hauteur ? Tant mieux, car c’est vous qui serez aux commandes de cette courte aventure dont vous êtes le héros. À vous de faire les bons choix pour ne pas ruiner définitivement vos espoirs de devenir un sorcier reconnu.


Contes du sabbat et autres diaboliques amuseries, Brest, éd. Stellamaris, décembre 2015, 92 p. [COMMANDER CE LIVRE.]

Les poésies faussement naïves de Julien Noël ne dérogent pas à la mission qui est la sienne. À savoir magnifier le peu de réalité, transfigurer/illuminer les gouffres amers du subconscient, donner du sens à la magie et de la magie aux sensations et aux concepts. L’écriture se fait ainsi sorcière, elle nous mène de ce fait au sabbat du langage. L’érotisme torride voisine avec les aperçus théologiques qui, l’air de ne pas y toucher, sont comme des sentinelles qui veillent entre les lignes.

Marc-Louis Questin.

 

 

 


Contributions à des revues et des ouvrages collectifs

Au fil des ans, j’ai contribué un grand nombre d’articles, de nouvelles et de poèmes à des ouvrages collectifs et des périodiques. Dans la présente section, je souhaite mettre quelques-unes de ces contributions en évidence. Toutefois, cette bibliographie est tout sauf exhaustive.

Pour les articles, notons ma collaboration régulière au webzine Faunerie, de 2015 à sa fermeture en 2020, de même que des publications dans Culture (le magazine culturel de l’Université de Liège) en 2013.

Pour les nouvelles, épinglons deux contributions au fanzine Horrifique (n° 83 et 107), une autre à l’anthologie TextallicA (éd. Camion blanc, sous la direction de Nicolas Walzer, 2013), ainsi que des publications dans les revues Traversées (n° 69), Nocturne, les charmes de l’effroi (n° 3) et Créatures (n° 2).

Pour les poèmes, il faut en relever trois dans l’Anthologie de la poésie gothique (coéd. Éleusis-Unicité, sous la direction de Marc-Louis Questin, 2014) et trois dans À vol d’oiseaux. Poésie depuis la ZAD de la Sablière (éd. le Mot : Lame, mars 2020). J’épingle également mes contributions aux revues Verso (n° 156), Bleu d’Encre (n° 27 et 35), Libelle (n° 248 et 259) et Népenthès (n° 6).

Poèmes et nouvelles confondus, notons enfin qu’entre l’été 2013 et l’hiver 2015, j’ai contribué dix-sept textes aux webzines Absinthe, Corbeau et Enchantement, trois publications sœurs qui connaissaient alors leur apogée. Je garde d’ailleurs d’excellents souvenirs de cette période de dynamisme pour la littérature amateure.